
| PCT: L'aile LEKOUNDZOU se démarque Depuis la publication par la lettre du continent (N°536 du 6 mars dernier) de la création de l'Association « Marien Ngouabi & Ethique », des attaques n'ont cessé de se multiplier contre le jeune et brillant chef fil des conservateurs, le professeur Marion MADZIMBA EWANGO qui fait également office de responsable de ladite association en l’absence de son très populaire et charismatique leader naturel Justin Lékoundzou, alias MARADONA. Fidèle à sa stratégie de diviser pour mieux régner, Monsieur Denis Sassou-Nguesso qui sait qu’il a définitivement perdu la main sur ce grand parti historique de Marien au profit de Justin Lékoundzou, tente désespérément d’étouffer la crise profonde qui existe au sein de ce parti et met toute son énergie à vouloir empêcher la création de cette association « Marien Ngouabi et Ethique ». En effet, le dossier de demande d’agrément introduit au ministère de l’administration du territoire a été traité avec diligence et régulièrement envoyé par ce ministère à la police administrative pour enquête depuis le mois de septembre 2007. Curieusement celui-ci est resté bloqué par le général NDENGUE (toujours lui) jusqu'aujourd'hui, soit depuis près d’une année. Pour en savoir plus, MARADONA a alors été contraint d’envoyer sur place son épouse pour tenter de débloquer la situation, mais en vain. Car le prince machiavélien de Mpila y oppose toujours un droit de non recevoir. C'est seulement hier, le 7 avril 2008 que les amis de MARADONA, qui sont bien déterminés à aller jusqu’au bout de leur démarche, ont de nouveau envoyé une délégation rencontrer le général NDENGUE. Ce dernier, un peu gêné, a finalement bien voulu expliquer que les ordres sont venus de "très haut" pour bloquer le dossier ; le président refuserait que MARADONA et ses partisans utilisent le nom de Marien Ngouabi, et surtout il refuserait également que le Professeur Marion MADZIMBA EWANGO préside une Association ou un parti politique au nom de Lékoundzou. Il faut dire que notre Général dictateur endurci avait déjà annoncé la couleur dans sa récente interview dans « jeune Afrique » N° 2463 du 23 mars 2008 ; à la question de François SOUDAN au sujet de la dissidence animée par ce brillant universitaire, Marion MADZIMBA EWANGO en ces termes : "Qui ? Je ne connais pas de dirigeant du PCT portant ce nom. C’est sans importance" Une attitude méprisante et méprisable qui illustre bien la haine qu’il a toujours manifestée face à toute voix dissonante aux chantres de sa fameuse « nouvelle espérance » qui est devenue l’évangile selon Saint-Denis. La vérité est que "l’homme des masses" connaît bien ce brillant intellectuel, professeur de Science politique. Il redoute simplement son esprit d’indépendance et son caractère pugnace. L’homme de Mpila voudrait revoir Lékoundzou encore cornaqué par ses sbires de l’Oyocratie que sont les Oba-Apounou, Pierre Ngollo, Théophile Adoua… pour étouffer dans l’oeuf cette dissidence doctrinale sur l’ éthique au sein du PCT. Finalement, la réalité est que monsieur Sassou qui tient à faire croire au monde qu’il contrôle tout le Nord du pays et que tout va très bien dans son camp, ce qui justifierait ainsi sa prétendue future réélection dès le premier tour à la présidentielle de 2009, ne veut surtout pas que le courant de MARADONA s’exprime ! En ce qui les concerne, les membres du PCT restés fidèles à MARADONA sont bien déterminés à faire entendre leur voix et leur différence, et ils ne se laisseront pas impressionner par les intimidations honteuses venant de la part d’un dictateur en perte de vitesse. Toutes ces manoeuvres honteuses ne font que renforcer leur détermination à aller jusqu’au bout de leur démarche. Aussi ils rappellent que : 1°- NDENGUE n'a pas à intervenir dans la procédure de création d'une association ; 2°- monsieur Sassou n'a pas à intervenir dans le choix des dirigeants d'une association dont il n'est pas membre ; 3°-le nom de Marien Ngouabi est un patrimoine national, personne, pas même sa famille ne peut légitimement leur dénier le droit de défendre ses nobles idées. Cependant si tel devait être le cas, ils pourront changer le nom de leur association, mais pour cela il leur faudra donc aller à une nouvelle assemblée générale constitutive, seule habilitée à en décider devant tous leurs militants ; 4°- la presse, l’opinion nationale et internationale doivent être informées de toutes les tracasseries dont ils sont victimes, la liberté d'association étant faut-il le rappeler, un droit constitutionnel au Congo. C’est pourquoi, nous les militants PCT aile Lékoundzou de la section Talangaï et au-delà, disons avec véhémence que « na mbala o yo ba ko longa bisso té. Trop c’est trop. Soki ba lingui e dika ». |